La vie trouve toujours un chemin
Calbo Weblog 2.0










Gazette de la semaine n°8


..: Edito :..
Un jour, Mario, au hasard de ses voyages pour sauver la princesse Peach, sautant de tortues en tortues, se retrouve dans les égouts.
Malheureusement, c'étaient pas les bons égouts. Quelle terrible erreur !
Pendant ce temps, si vous cherchez des choses sur flickr, et qu'il ne les trouve pas, il vous fait des propositions. Bon courage !
Voilà, j'ai pas grand chose d'autre à raconter. Bonne semaine !


..: CM :..
Comme ma soeur me l'a dit tout à l'heure : "Sale footeux !"
Alors que ma saison footballistique a repris ce soir, avec le souffle à reprendre en même temps, Fidel Castor m'avait signalé il y a quelques temps déjà que Eidos avait sorti gratuitement le bon vieux Championship Manager 0102.
Ce jeu, qu'on pourrait (que je pourrais) facilement considérer dans le top 10 des jeux de tous les temps, est donc toujours vivant. Tellement vivant qu'une communauté de fans continue à faire des mises à jour en fonction des transferts actuels.
Loin des nouvelles versions trop lentes pour le temps de jeu que j'ai, celui-ci est de loin le plus addictif et donc le plus dangereux pour moi. Je ne pense qu'à ça !
Voilà, il fallait que je fasse part de mon problème, pour le moment minime, vu que j'ai joué qu'une heure, mais qui pourrait s'avérer plus risqué que ça. On verra par la suite. Peut-être qu'il fallait que ça reste un souvenir lointain de parties online avec Fidel Castor & Ribo (& Obsi).
Si vous avez été à la fin de ce paragraphe... c'est fou.


..: Harvey Milk :..
On est allés voir cette histoire vraie, vendredi dernier, avec el Pupulu.
Pour moi, toute la première partie est plutôt lente, le temps de mettre en place le combat politique. Pas aussi lent qu'Elefant quand même (D-10-Kass), mais pas ce que j'aurais pensé.
Mais finalement tout se met en place au fur et à mesure. Et plutôt d'une bonne façon.
Bon mélange entre images d'archives et film. Servi par des supers acteurs (Sean Pean => pouce en l'air !).
Un bon film, intéressant sur le plan historique et politique, comme prévu.


..: Bashung :..
Alain Bashung, ça a longtemps été une blague avec ma soeur pour se moquer de notre maman.
A cette époque, tout ce que je connaissais de lui, c'était "La nuit je mens" (voir plus bas)
N'ayant fait attention qu'au titre, et évitant à tout prix de comprendre tout le reste de la chanson pour conserver la blague, et continuer à se moquer.
Voyant Bashung aux dernières victoires de la musique, ça m'a fait tout drôle. Je m'étonnais de l'avoir vu prendre un si gros coup de vieux. Peu étonnant d'apprendre plus tard qu'il était diminué par la maladie.
Comme tout le monde, j'ai donc été un peu ému de voir qu'il est décédé samedi.
C'est fini les blagues à ce sujet. Ca ne se fait pas. C'est donc, parallèlement, la fin d'une époque.
Il est peut-être temps de comprendre cette chanson.


..: Son :..
Pour faire comme tout le monde, hop, semaine Bashung, comme dit juste au-dessus.




..: Vidéo :..
L'homme invente, l'homme trouve. L'homme fait des découvertes merveilleuses.
Parfois, comme dans le cas présent, on se demande ce qui lui est venu à l'esprit.
Voici le plus petit escalator du monde.


18-03-09 à 22:30




4 commentaire(s)

môm le 18-03-09 à 23:52
"la nuit je mens" est d'abord une belle mélodie, des paroles mystérieuses...pour moi une histoire d'amour finie...en fait Bashung voulait parler dans sa chanson des faux résistants de la dernière heure après la seconde guerre mondiale (d'où le Vercors et le mensonge).


El Poupoulou (site web) le 19-03-09 à 09:00
Bizarre, tes commentaires sont decalés...
cool la video! pas cool la critique d'elefant


Leah (site web) le 21-03-09 à 14:06
Je me ferai installer un petit escalator comme ça dans mon futur chez moi !
Pour Bashung c'est aussi parce qu'il disait "je m'en lave les mains" :)


môm le 22-03-09 à 13:42
comme Leah n'a pas été au catéchisme elle ne sait pas que "je m'en lave les mains" est ce qu'a dit Ponce Pilate avant de livrer le Christ aux romains : c'est devenu une formule qui décrit le fait de se déresponsabiliser, ne pas reconnaitre sa culpabilité, qu'on a "les mains sales" (cf Sartre)





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