La vie trouve toujours un chemin
Calbo Weblog 2.0










Les nouveaux titres du Klub des loosers


Le 5 mars, le Poupoulou et moi nous pacsons.
Mais c'est aussi le jour où sort le nouveau Katie Melua.
Mais c'est aussi le jour où sort le nouveau Klub des loosers.

Et pour l'instant, les deux morceaux qui sont sortis m'ont bien claqué la gueule.
D'abord est sorti "L'indien" qui parle avec une connaissance inouie du monde de l'entreprise.




Ensuite, hier, est sorti "Volutes" et je trouve ce morceau merveilleux.




Deux morceaux sans refrain, des instrus qui tapent pas mal, et un flow qui a bien changé, une voix bien plus sombre... Ca promet du lourd !

4 commentaire(s)21-02-12 à 22:18

Goro Miyazaki et ses deux films


La semaine dernière, nous sommes allés voir La colline aux coquelicots, environ une semaine après avoir regardé Les comtes de Terremer en DVD. Pour ceux qui l'ignorent, ces deux films d'animation (expression snob pour ne pas dire "dessin animé") ont été réalisés par Goro Miyazaki, le fils de Hayao que je refuse de présenter.

Les comtes de Terremer est sorti il y a quelques années déjà et ne me laissera pas un souvenir impérissable. L'histoire est assez classique (un prince qui doit combattre un sorcier) et sans grande surprise. C'est surtout sans toute l'inventivité et la poésie indétachable des oeuvres du père Miyazaki. C'est sans doute pour vouloir sans démarquer que le film se déroule comme ça. Et le prince (le héros donc) commence par tuer son père dans les 10 premières minutes, ce qui semble assez symbolique.
Je n'ai pas été particulièrement enthousiasmé malgré une bonne réalisation.

Par contre, j'ai bien accroché à La colline des coquelicots. Ce n'est toujours pas un monde parallèle, inventif et steampunk comme chez le père, cette fois-ci, on se retrouve dans le réel, dans les années 60 du Japon. Deux histoires parallèles se croisent pour les deux héros : d'un côté, les actions pour garder debout la vieille bâtisse qui sert pour les jeunes de l'école, de l'autre l'histoire d'amour qui nait entre les deux jeunes.
J'ai particulièrement aimé la première : la sauvegarde de cette grande maison absurde, les élèves tous un peu particuliers et l'ambiance de l'école sont assez réussies et on a presque envie d'aller y étudier.
Peut-être que c'est l'ambiance générale du film, ensoleillée et positive, qui m'a marqué.

Je faisais un parallèle sur le héros des Comtes de Terremer qui tuait son père dès le début. En y pensant maintenant, dans La colline aux coquelicots, cette fois, les jeunes sont à la recherche de leurs pères respectifs. Je n'ai pas de conclusion à en tirer, je trouve juste ça intéressant à remarquer.

1 commentaire(s)5-02-12 à 16:37




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