La vie trouve toujours un chemin
Calbo Weblog 2.0










Retour vers le futur


I'm waking up at the start of the end of the world.
But it's feeling just like every other morning before.


Voilà, notre voyage se termine, nous passons notre dernier week-end à Omagh. Attention, donc, le post à suivre est introspectif et personnel.
9 mois, ça passe très vite. On le savait depuis le début, mais on s'en rend encore plus compte quand on est dedans et qu'on compte les jours qui passent. Une fois qu'on essaie de faire le bilan et qu'on pèse les avantages et les inconvénients de chaque situation, on donne toujours un avantage à la situation que l'on quitte, non ?
A chaque fois que je quitte un endroit (pour une longue durée, j'entends), ça m'arrive. En quittant la Lorraine puis Nantes, j'ai eu la même sensation que j'éprouve maintenant : je reste sur le positif de la situation actuelle en supprimant de mon esprit tous les côté négatifs. On pourrait penser que c'est optimiste, mais c'est surtout stupide.

J'ai beau avoir apprécié le séjour en Irlande du Nord, j'ai quand même passé une partie de l'année à regretter les gens de France ou simplement des objets ou des situations. Rien que sur ces deux derniers mois, j'ai bêtement envie de jouer au foot, ce que je ne peux pas faire de la même façon ici.
Maintenant que nous sommes sur le départ, je me mets à penser que je quitte certains endroits, certaines personnes, qui faisaient partie de ma routine ici qui m'allait plutôt bien. Pendant longtemps, je me suis dit que la présence des collègues pour bosser, c'est quand même agréable... mais je ne pourrai plus écouter ma musique tranquillement sans casque au retour.

Bref, toutes ces choses sont des détails, vous vous en rendez bien compte. Ca fait partie du confort, de la routine, où des deux côtés se trouvent des avantages et des inconvénients. La situation parfaite n'existe pas. Si elle existait, on s'ennuierait.
Je tire un bilan très positif de cette expérience. Je suis content que nous soyons partis à deux, vivre cette petite aventure qui s'est apparentée à du tourisme de longue durée. Difficile d'évaluer nos progrès en anglais mais est-on partis pour ça ou plutôt pour connaître une culture et un univers différents des nôtres. Je pense que je retiens surtout ces derniers points comme le top de l'année. Au-delà de la culture irlandaise dont nous nous sommes bien imprégnés, le dialogue avec les nombreux étrangers que nous avons croisés rend humble et nous démontre la petite place que chacun tient sur cette planète. Attention, grosse banalité : Chacun des habitants a sa vie et son histoire, et côtoyer ce fait au quotidien nous rend meilleurs.

Oui, c'est un post de grosses banalités sur ce que font ressentir les voyages à l'étranger, et la rencontre des gens mais j'essaie de le sortir de moi-même pour m'auto-analyser.
Donc un bilan très positif, pour revenir au paragraphe précédent : content d'avoir vécu ces quelques mois à l'étrangers. Mais content aussi que ça s'arrête, de retrouver le quotidien français, d'être plus près des amis et de la famille. Ca n'a pas été la plus grand aventure du monde : nous étions deux, avec des boulots, sans grosse prise de risque. Mais c'est difficile de dire si j'aurais aimé que ça se prolonge plus.
Je vais finir par deux listes non-exhaustives et non ordonnées. J'écarte volontairement les gens et le boulot de ces listes, c'est pas très marrant.

10 choses superficielles qui m'ont manqué :
- le futsal et le foot
- mes consoles sur un vrai écran
- mes saisons d'X-Files
- la lecture de BD et de mangas
- les sirops au moment du repas
- les pâtisseries de boulangerie
- les vraies frites
- s'affaler devant la télé (la télé ne me manque pas vraiment... mais le fait de s'affaler bêtement, c'est un peu le bonheur)
- écouter de la musique choisie en voiture
- la chaleur à partir d'avril (on dirait qu'on est toujours en mars, par ici...)

10 choses superficielles qui me manqueront :
- les sandwichs de chez Philly's Phinest
- les mecs qui disent "ça va ?" dans la rue en penchant la tête de côté alors que je ne les connais pas
- pouvoir parler français sans que personne ne comprenne
- les films en VO
- les donuts
- la bouffe à emporter à deux pas de la maison
- bosser en ayant du passage actif de jeunes devant la fenêtre
- Belfast
- avoir un appart géant pour pas cher
- vraiment les sandwichs de chez Philly's Phinest !

Let's see how far we've come!

(Paroles empruntées à Matchbox Twenty : "How Far We've Come")

4 commentaire(s)28-05-11 à 19:12

L'easter egg de Zelda Skyward Sword


Connaissez-vous le principe des Easter eggs ?
Bon bien sûr, vous pensez à la traduction "oeufs de Pâques", mais je ne veux pas parler de ces oeufs-là.
Dans le langage informatique, dans les logiciels par exemple, on utilise ce terme pour désigner une fonction cachée, souvent là pour faire rire, qu'on ne peut pas trouver que par un grand hasard.

Exemples d'Easter eggs que vous pourrez constater facilement :
- Dans Google Reader, appuyez sur vos touches de clavier : haut haut bas bas gauche droite gauche droite b a et vous verrez apparaitre un ninja
- Si la recherche instantannée de Google est désactivée, vous pouvez y chercher "ascii art" et verrez un changement de logo

Bref de nombreuses choses existent, et quand on est développeur, on aime faire des petites choses comme ça.
Apparemment, pas que quand on est développeur, puisque la bande annonce du nouveau Zelda qui sortira probablement fin 2011 en cachait un, de ces easter eggs.

Pour comprendre, il faut d'abord connaitre la berceuse de Zelda, datant de la bonne époque d'Ocarina of Time :




Ensuite, vous pouvez regarder cette vidéo qui, dans sa première moitié, passe la bande annonce de Skyward Sword... Puis la repasse en la jouant à l'envers... Et là, on trouve notre Easter egg !


6 commentaire(s)14-05-11 à 18:07

Scre4m


(Vous avez vu comme j'ai trop bien écrit le titre comme les beaux gosses ?)
Etant quelqu'un qui a aimé les 3 premiers de la série, j'étais assez pressé de voir ce nouvel épisode. Et je n'ai pas été déçu du tout. Il est meilleur que le troisième, et peut-être même que le deuxième.
Depuis le début, ce ne sont pas du tout des films à prendre au premier degré. Certes, l'accent est mis sur le suspense et sur les grosses musiques qui font sursauter (est-ce qu'on [que je] sursauterait si il n'y avait pas les "BOUM" ou les "FROUTCH" du couteau qui fend l'air ?). On peut aussi parler du taux d'hémoglobine élevé.
Mais le thème principal de cette série de film est la mise en abyme, autrement dit, c'est un film d'horreur sur les films d'horreur. Le premier film démarrait par un "Quel est ton film d'horreur préféré ?" et donnait le ton de ce qui allait suivre.

Cette fois, j'ai appris un nouveau terme : le reboot. Je connaissais pour les ordinateurs, je ne savais pas que ça s'appliquait pour les films. De ce que j'ai cru comprendre : un "remake" c'est quand on refait un film, un "reboot" c'est quand on repart à 0 dans une série de films. J'en ai entendu parler pour Spiderman ou Zelda, mais dans le film, ce sont les personnages qui en parlent. Je ne sais pas quel terme est utilisé en français.
Les personnages passent donc leur temps à savoir quels sont les règles des "reboot" pour essayer de déterminer qui sera le prochain à mourir.

M'ont bien plu : la scène d'ouverture à tiroirs (je pense que toutes les scènes d'ouverture de ces films sont réussies), revoir Neve Campbell, revoir Hayden Panettiere (paie ton nom !), me moquer doucement de Dooey qui ne boite plus trop, les blagues sur les vieux acteurs.
Je note aussi les différences de génération. Dans le premier épisode, Drew Barrymore faisait cuire du pop corn et avait un téléphone portatif. Maintenant, ils ont tous un portable, communiquent par Facebook... bref sont dans leur temps, mais un monde est passé.

Comme vous l'avez compris, j'ai bien aimé cet épisode. Il est dans le même style que les anciens, mais peut-être mieux réussi, avec un bon coup de balai.

4 commentaire(s)5-05-11 à 23:04

Sa majesté des mouches


Pendant nos vacances, j'ai pu lire le livre que le poupoulou avait fini quelques jours plus tôt : Sa majesté des mouches, de William Golding.
Je ne connaissais pas l'histoire, d'une assemblée de jeunes garçons qui se retrouvent débarqués sur une île déserte. Là où on pourrait attendre une histoire avec des aventures et de l'humour, on se retrouve plutôt avec une histoire plutôt sombre.

J'ai eu l'impression de retrouver le thème des frères ennemis qui m'a l'air de faire souvent partie des fictions. Est-ce que c'est un thème qui existe réellement ?
Ici utilisé pour décrire la relation entre Jack et Ralph, j'ai plusieurs autres exemples en tête :
- Jack et Sawyer dans Lost
- Sangoku et Vegeta dans DBZ
- Naruto et Sasuke dans Naruto
- Kool Shen et Joey Starr dans NTM (:D)
Avez-vous d'autres exemples ?

Je décris ce thème comme la relation de deux personnes très opposées qui collaborent et deviennent amis par la force des choses. Elles ont beau se rapprocher mais la tension reste toujours présente et on attend le moment où un clash atteindra un point de non-retour. J'ai du mal à savoir si je suis clair dans ma formulation.
En cherchant un peu sur le net, je me rends compte que c'est utilisé pour des vrais frères : Caïn et Abel. Mais je n'arrive pas à savoir si il y a une expression appropriée pour ce que j'essaie de décrire. Je veux plus parler d'une espèce de rivalité à moitié virile qui finit souvent par virer à la baston.
Avez-vous plus d'informations que mes piètres recherches ?

Quoiqu'il en soit, le livre se lit bien. Je ne sais pas quoi en déduire de positif mais il nous remue tout au long des pages, ce qui est déjà pas mal.

2 commentaire(s)3-05-11 à 23:28

Chien qui mange


Coucou les amis !
On est rentrés de nos (très bonnes) vacances. Tout va bien.
Peut-être que je posterai des trucs ces prochains jours. En attendant, voici une vidéo qui m'a fait bien rire.
A bientôt !


3 commentaire(s)1-05-11 à 13:25




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