La vie trouve toujours un chemin
Calbo Weblog 2.0










BO de la rentrée 2009


Voilà ma BO de ce début d'année. La BO de la rentrée, comme on pourrait dire.
Il y a deux morceaux que je n'ai pas réussi à trouver sur le net... Si quelqu'un les trouve, à l'occase...
En attendant, pop the music !

Archive - Words on Signs




Klub des Loosers - Sous le signe du V




François Corbier - Roméo




MC Solaar - Caroline




Alain Bashung - La nuit je mens




Michael Giacchino - Married Life




Moby - The sky is broken




Akeboshi - Wind




Spleen & Cocorosie - Peter Pan


Gregor Samsa - Untitled One

4 commentaire(s)27-09-09 à 16:53

Archive en live !


Dimanche soir, un concert dans la région messine. Ca faisait longtemps.
Nous voilà partis à 4 en R21 dans la direction du Rockhal à Luxembourg.
Des allures de ville fantôme. Une usine désafectée entourée par des grands batiments tout neufs. On se croirait à Dubai
Attendant ce satané Fidel Castor, nous loupons une bonne partie de la ... première partie.
Mais nous nous frayons un chemin à l'entracte pour se retrouver dans l'axe, plutôt bien placé.

Et le concert commence comme le dernier album. Quelques notes sur un synthé pour les débuts de "Controlling Crowds".




A vrai dire, la première déception (mais prévue car vue sur la setlist) c'est qu'ils jouent l'album, un titre après l'autre. Comme si le live n'apportait rien.
C'est peut-être du au fait qu'ils pensent que leur album se veut comme une histoire complète. Quoiqu'il en soit, ça ne laisse guère de places aux surprises.
Mais c'est vite rattrapé parce que le rappeur John Rosko est là, avec son style qui déchire.
Autre déception, la chanteuse, elle, n'est pas là. Et ne fait que figuration par le biais d'une vidéo.
Merveilleuse version de "Dangervisit" avec des "FEEL TRUST OBEY" qui s'affichent en grand.
Et quand on entend 'Words on Sign' en live, on kiffe. En tous cas, c'est mon cas ! Surtout ce moment d'explosion à 2 min 20.




Le concert est bien cool. Darius, membre fondateur, déchire toujours autant. Habitué aux mouvements bizarres, il a remplacé son mouvement de scie par un mouvement de "jet de sel par dessus l'épaule".
Le rappel, plein de vieilles chansons du premier album, Londinium (96, quand même...), fait aussi bien plaisir.
Et tout se finit en apothéose. Sans pouvoir faire mieux.
16 minutes de Again. Le monument. Impossible à surpasser. Ca manquait un peu d'harmonica, mais qui les blâmerait ?




Pour conclure sur une remarque de vieux : les boules quies, c'est quand même super confortable. Ca enlève pas la qualité, au contraire... Et aucun bourdonnement après...

3 commentaire(s)23-09-09 à 23:46

There will be blood


Dernier DVD de la série "on me l'a offert à noel, mais je traine pour regarder", There Will Be Blood souffrait d'une durée de 2h30.
Pourtant je l'avais commandé et je voulais vraiment le voir... mais bon, vous savez ce que c'est aussi bien que moi : la flemme, tout ça...
Bref !

Me voilà donc devant un film dont je ne sais pas grand chose : tout juste qu'il y a eu un oscar de meilleur acteur, qu'il était bien placé dans les films de l'année de Cine Live et que ça parlait de puits de pétrole.
Première surprise, nous voilà situés au tout début du XXème siècle, dans un trou creusé par un homme qui cherche de l'or.
Il va trouver de l'or. Mais aussi de l'or noir ! Et c'est là que l'histoire débute.

Daniel Day-Lewis joue le rôle de ce découvreur de source, et monte son affaire en s'incrustant sauvagement dans un village, rachetant et négociant des morceaux de terrain pour mener à bien sa petite entreprise qui ne connaitra pas la crise.

Mais le film ne se joue pas là.
Il va se jouer sur l'évolution mentale du personnage qui va peu à peu sombrer dans la folie, affrontant à intervalles réguliers le guide religieux du village.

Pour moi, le résultat du film est en demi-teinte.
J'ai aimé le film pour les personnages, beaucoup pour l'ambiance qui accompagne tout le film.
Mais à côté de ça, je suis bien forcé d'admettre qu'il y a des choses qui m'ont échappé dans les réaction du personnage principal. Ses coups de sang et sa folie progressive m'échappent et au final, le film qui puisent sa puissance dans tout ce combat psychologique m'a perdu, lui aussi.

Me reste cette image que je trimballe depuis un moment et qui m'amuse un peu quand même...


2 commentaire(s)16-09-09 à 23:23

Gazette de la semaine n°21


..: Edito :..
And the gazette is back !
Il s'est passé à la fois tellement de choses... Et à la fois pas grand chose depuis tout ce temps.
Surtout que j'ai bouffé une cartouche en parlant d'Inglorious Basterds ce week-end.
J'aurais bien aimé parler de Là-haut, qui est magnifique, mais tout le monde a du le voir depuis.
Je vais donc m'en tenir à des choses qui ne sont pas forcément d'actualité.
La famille Lament, le bon livre de l'été, les glaneurs et la glaneuse, que ma moooman m'avait offert à Noel, et Mushishi, mon manga cool du moment.


..: La famille Lament :..
Le titre résume bien le livre. C'est l'histoire d'une famille.
Voici donc une chronique familiale où l'auteur nous permet de suivre les 18 premières années de Will.
Les Lament sont une famille de voyageurs et on les suit donc à différents endroits du globe, de l'Afrique aux Etats-Unis, en passant par l'Angleterre.
Drôle, émouvant, entrainant, attachant, j'ai eu du mal à lâcher le livre.
J'ai failli être déçu par la fin, mais j'ai surtout été déçu que ça se finisse. On s'y fait et on fait un peu partie des Lament, après toutes leurs aventures.


..: Les glaneurs et la glaneuse :..
Comme dit plus haut, ma moooman m'avait offert le DVD de ce film/reportage à Noël.
Agnès Varda nous emmène découvrir un tas de personnes qui glanent.
Qu'est-ce que "glaner" ? Ca s'associe à "grapiller". Seulement glaner, c'est ramasser par terre, la nouritture inutilisée. Grapiller, c'est recueillir en l'air.
Nous rencontrons donc des gens qui récupèrent les patates inutilisées, les restes des marchés ou les ingrédients à peine dépassés qui se trouvent dans les poubelles.
Voilà le monde des gens qu'on voit moins, des gens discrets, attachants et intéressants.
Par contre, le film n'aurait-il pas du s'appeler "Les glaneurs et la grapilleuse" pour dire que les images qu'elle récolte ne sont pas vraiment pris sur des gens à terre ?


..: Mushishi :..
Dans les mangas que j'ai découvert à l'arrache à la médiathèque ces derniers temps, Mushishi est sans doute la collection (j'ai lu les 3 premiers) qui m'a le plus marqué.
Je pense en avoir déjà parlé... mais j'ai la flemme de chercher, et puis personne ne doit s'en souvenir.
Mushishi, c'est la profession de Ginko, le héros. Ca fait de lui un expert en "mushis".
Les Mushis sont des petits êtres qui prennent des formes très différentes, le plus souvent microscopique, et qui ne sont visibles que par certaines personnes rares. Le plus souvent, ils causent des maladies et parfois même la mort de personnes qui sont au contact avec eux.
Le rôle de Ginko est donc d'aider les gens qui ont été en contact avec ces petites bêtes. Sachant que le manga a une mentalité plutôt écologique, son héros aussi. Par conséquent, il évite le plus possible de les tuer mais préfère les expulser.
Le manga est plutôt poétique, les histoires variées et les paysages nous emmènent dans des régions reculées du Japon.
Le graphisme est soigné et les thèmes remettent souvent en cause les humains. Et c'est plutôt bon.


..: Son :..
Deezer a décidé de revoir tout son système et je n'arrive même plus à retrouver l'identifiant des chansons pour les partager.
Heureusement, il me reste jiwa, qui est finalement assez complet et peut-être plus cool.
Quoiqu'il en soit, j'ai emprunté à la médiathèque une compil Hostile Hip Hop avec plein de vieux, et bons, morceaux (avant 98, s'entend).
Et voilà que je retrouve ce bon vieux solo d'Akhenaton qui se prend pour un boss de maison de disque. C'est appréciable.



..: Vidéo :..
Aujourd'hui, c'est le 09 septembre 2009... Le 09.09.09.
Alors HAPPY 09.09.09 DAY !


4 commentaire(s)9-09-09 à 22:22

Basterds !


Tout commence comme un vieux western. Le générique nous met directement dans l'ambiance, du graphisme au morceau qui passe.
S'ensuit une scène de petite maison campagnarde. Monsieur Lapadite se voit forcé de recevoir un colonel allemand.
Et là, on se croirait dans le bon, la brute et le truand, mais dans un autre univers. Le colonel allemand prend la place de Sentenza, le lait à la place des flageolets, le verre à la place de la cuillère.
Et comme dans un Tarantino, la discussion est longue, soignée, et finit par de l'action, brusquement. Comme dans le Sergio Leone

C'est un très bon Tarantino que voilà. Sans doute un peu mieux que le dernier, Boulevard de la mort.
Le style est très proche des autres : division par chapitres, scènes longues, dialogues soignés.
La bande son est peut-être moins remarquable que dans d'autres, mais toujours la même recherche de style.

Et que dire des acteurs.
Hitler est magnifiquement ridicule, Daniel Brühl, Mélanie Laurent et Diane Kruger jouent très bien.
Et comme prévu, ceux qui ont déjà été remarqués par tout le monde, sont vraiment incroyables.
Christoph Waltz est délicieusement sadique et supérieur. Il assoit son pouvoir avec une vraie force tranquille et déballe les ignominies avec le sourire et le naturel nécessaire.
J'ai toujours aimé Brad Pitt, en tant qu'acteur. Et ça ne fait que confirmer. Son accent d'amérique profonde est bien travaillé, mais pas plus que son accent italien qu'il dit meilleur que les autres.

Le film tient beaucoup sur les jeux de langues, et pour moi, il doit impérativement se voir en VO. Je plains ceux qui l'ont vu en VF, en fait. Ils manquent une bonne partie de la chose, et à vrai dire, je n'ose pas imaginer ce que ça donne.
L'histoire est revisitée et nous amène vers une sorte de monde parallèle, proche du "Maitre du Haut-Chateau" de Philippe K. Dick.

J'ai un seul regret : avoir été super crevé par cette semaine de reprise et avoir un peu piqué du nez pendant un long dialogue du milieu du film.

2 commentaire(s)5-09-09 à 13:32

1 2



© poucr -- 2008