La vie trouve toujours un chemin
Calbo Weblog 2.0










WOUHOU !


Contrairement à ce qu'on peut croire, le buzz du Weekend n'était pas le "Casse-toi pauvre con" de Sarko.
C'n'était pas non plus le premier Week-end d'exploitation de "Bienvenue chez les chtis", le film français qui a l'air de cartonner sa mère depuis la semaine dernière. (Pourtant Dany Boon...)

Non, le vrai Buzz du week-end, c'est une vidéo où on crie.
Une vidéo où on voit quelque chose, vaguement, de loin.
Une vidéo qui illustre parfaitement le 2ème évènement le plus attendu de l'année (le premier étant le concert de Katie Melua, dans un mois, avec lequel nul ne peut rivaliser !)
Une vidéo avec des stars du petit écran, 5 ans plus tard. Des personnages flous, de loin, de qualité merdique. Mais qui provoquent des cris incroyables du public... Et qui me font dire "Vivement Juillet !"

J'aime la vie ! J'aime le monde !





4 commentaire(s)27-02-08 à 21:14

21 grammes


On apprend à la fin du film qu'il parait que l'on perd 21 grammes quand on décède.
Une phrase qui permet de finir le film en beauté, avec toute une liste de choses que pourraient représenter ces 21 grammes.
Un film magnifique, par ailleurs.

Du même réalisateur, j'avais vu Babel, pourtant sorti quelques années plus tard. Et il ne fait aucun doute que le schéma de narration est le même.
Des bribes d'histoires apparemment séparées qui se recoupent au fur et à mesure, en effleurant des drames de la vie de différentes personnes.

Cette fois, ce sont Sean Penn, Naomi Watts et Benicio Del Toro qui campent les trois histoires.
J'ai trouvé ce dernier assez fantastique dans son rôle de petite frappe repentie qui tente de se forcer à croire en Dieu.

Malgré tous les prix de Babel et de son tour du monde, je crois que j'ai préféré 21 grammes, pour des raisons qui m'échappent.
Peut-être que j'ai préféré le côté banlieusard, familier et proche du second.
A ne pas louper, en tous cas !

3 commentaire(s)21-02-08 à 19:25

Dexter Saison 2


Si il y a bien une série qui m'a marqué ces quelques dernières années (depuis le début de Lost, en fait...), je crois que c'est vraiment Dexter que je cite en premier.
En fait, je crois que je n'avais pas autant accroché à une nouvelle série depuis que j'ai découvert Six Feet Under. Michael C. Hall joue un des rôles principaux... Hasard ?

A vrai dire, je ne pense pour ni l'une, ni l'autre, que la qualité de la série tient au charisme seul d'un des acteurs. Donc je ne pense pas, malgré son statut de personnage principal, que l'homme qui incarne Dexter porte la série de lui-même.
La qualité tient surtout au scénario parfaitement ficelé, aux intrigues très bien trouvées, et au suspense ambiant. Et à l'ambiance en général.

Ils auraient pu en faire une banale série policière, comme ce qui a proliféré en provenance des Etats-Unis ces 3 dernières années (Les experts, NCIS, Numbers...)
Au lieu de ça, faire d'un policier un Serial Killer plus ou moins traqué par ses collèges rend la chose attrayante.
Difficile de décrire une chose particulière qui plait. Mais les personnages et la suite des aventures vont à merveille avec le politiquement incorrect ambiant.

Parce que finalement, Dexter, on se met tout doucement à l'aimer...
Aimer un Serial Killer ? Voilà quand même une bien étrange pensée.
Certes, il mène ses enquêtes afin d'être sûr que les gens qu'il va tuer sont des meurtriers. Mais une telle réflexion revient à être pour la peine de mort.
Qu'est-ce qui donne à Dexter le droit de vie ou de mort sur certaines personnes ?

On lui laissera encore comme argument qu'il ne peut contrôler ses pulsions et qu'au départ, il s'agit d'une pathologie.
Mais est-ce que ça veut dire que tous les Serial Killers auraient pu tourner de la même façon s'ils avaient été encadrés de la même façon ?

De même, je trouve un point commun entre Monster (le manga) et Dexter : le fait de décider de sauver un enfant qui devient, par ce sauvetage, un monstre contre lequel on ne peut plus rien.

Si vous avez des idées de thème autres, je suis preneur... je n'ai pas vraiment été regarder autour, sur des sites, pour avoir des avis extérieurs...

2 commentaire(s)19-02-08 à 22:16

Concert de prophêtes


Jeudi dernier, au lieu de fêter la St Valentin, n'en déplaise à ma maman, je suis parti voir un concert de vrai musique.
Du pur son, de la magie musicale, de la beauté animée. Bref, un bon moment.

Ce concert, c'était Ez3kiel.
Pour ceux qui ne connaissent pas, Ez3kiel, c'est, entre autres, le "tube" Versus.
Autrement résumé : un groupe électro/dub français qui tourne depuis 10 ans et qui vient de sortir l'album "Battlefield" le mois dernier.
Si "Versus" peut paraître aggressive, il n'en est rien en ce qui concerne pas mal de choses qu'ils ont fait. Je pense tout particulièrement à l'album Naphtaline (2007) qui est un petit bijou de mélodies.

Et pour couronner le tout, ils touchent à mort en concert.
Ca pourrait se résumer à une présence scénique incroyable. Mais il ne s'agit pas de ça du tout : en 2h00 de concert, à peine quelques mots... Et encore, même pas sûr.
Non, leur intérêt sur scène c'est l'écran derrière eux qui affiche différentes animations savamment concoctées (wahou ! le terme !) qui agissent en cadence avec la musique.
Ca peut paraître banal, comme ça... mais c'est loin d'être le cas. La magie opère vraiment et cela malgré les chutes de gobelets de bière à nos pieds. (Ils ne venaient pas du groupe, juste de quelques spectateurs imprudents... J'ai du les faire payer.)

En bref, une bonne claque tout de même, que ce concert !

1 commentaire(s)17-02-08 à 00:42

Champ de trèfles


La claque !
C'est rare de sortir d'un film en se disant qu'on sort d'un autre monde...
Il faut dire que sortir d'une heure et demi de caméra à l'épaule dans un New York dévasté, ça fait un drôle d'effet.

A vrai dire, je n'ai pas grand chose à dire sur ce film...
Si ce n'est que niveau horreur, c'est pas trop mal réussi.
Et qu'on se sent bien pris dans le film.
Et que la fin n'est même pas décevante.
Et que JJ Abrams sait ce qu'il fait quand il produit des trucs.

Bref... Une bonne claque, des bons effets spéciaux (qui touchent à mort, en caméra à l'épaule), des acteurs inconnus (ou presque) qui rajoute à l'effet "personnes ordinaires, il n'y a pas de héros".

Je n'ai pas encore lu de critiques, mais j'en vois déjà parler de "peur américaine post-nine-eleven".
Mais je commence à trouver ça débile de tout attribuer à ça.
Il existait des films catastrophes (Godzilla, Independance Day...) avant nine-eleven et on n'abordait pas les peurs américaines dans les critiques... Enfin, je crois...

4 commentaire(s)10-02-08 à 15:22

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