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Julien Lepers


Julien Lepers...
Julien Lepers c'est un peu la star de toutes les fins d'après-midi. Celui qui fait vibrer les mamies devant leurs postes. Celui qui a des intonations exceptionnelles. Celui qui aime faire durer le suspense après avoir dit "Un indice, pour vous" (en fixant la caméra) et juste avant de dire "Top, je suis..."
Enfin bref, un monument exceptionnel du petit écran.

Je ne voyais en lui qu'une de ces personnes qui font des blagues par moment, mais auxquelles les blagues ne vont pas, du fait de leur costar.
Ces personnes qui peuplent France Télévision, à l'instar de Laurent Romeshko. Ou de tous les présentateurs de JT qui se doivent d'être sérieux.

Il a un petit côté Michael Keaton. Vous savez, celui qui jouait dans les 2 premiers Batman.
Vous imaginez Julien Lepers en Batman ? Julien Lepers qui jouerait un milliardaire qui drague Kim Basinger et qui parle toute la journée à Alfred, dans son vieux manoir.

Et Julien Lepers qui drague dans sa Batmobile avec sa musique à fond ?

Et Julien Lepers qui dort la tête en bas ?

5 commentaire(s)13-12-07 à 14:06

I'm fine, don't worry !


Voilà 50 minutes qui sont passées depuis la fin du film.
Toujours ces mêmes paroles qui restent en tête. "Lili"... Tout ça...
Depuis le temps que je voulais le voir. Depuis le temps que le DVD m'attendait, encore dans son emballage....
Je ne sais pas si c'est un bon film du dimanche soir. Le film du dimanche soir qui vide le crâne et qui permet d'entammer une semaine libre de toute pensée...
Pas du tout le bon film. J'aurais mieux fait de rerererevoir Kill Bill.

Mais voilà, il fallait le voir.
Voir pleurer les gens, voir les gens traverser l'inconnu, les gens se relever.
En même temps, c'est difficile de décrire un film pareil sans en dévoiler le contenu.

Donc, comme une bonne dose d'autres gens qui l'ont vu, je vais pouvoir dire qu'il est bouleversant et triste. Mais à la fois plein de courage.
Un film où se mèle aussi, même si ce n'est pas le thème principal, une vague crise de la cinquantaine vécue par procuration.
Ainsi qu'une histoire d'amour qui débute.

Enfin bref... Ce soir, au moment de me coucher, je me sens déprimé, relativement bouleversé par la fin (puisque c'est au rideau que je trouve que tout s'effondre).
Et puis j'ai une pensée pour ma soeur... Parce qu'après tout, c'est quand même une histoire sur une relation frère/soeur.

Allez, bonne nuit !

2 commentaire(s)9-12-07 à 23:57

Cinééématchitcha


Ca faisait longtemps que j'avais pas été au ciné (enfin, longtemps à mon échelle, donc environ un mois et demi...). Et encore plus longtemps que je m'étais pas vraiment emballé pour un film. Probablement depuis Boulevard de la mort.
Et "voilà t-y pas" qu'en une semaine, je vois 2 films, et j'adore les deux !

Le premier, "American Gangster". Les années 70, la drogue, le Vietnam, l'énorme Denzel Washington, le non-moins fantastique Russell Crowe.
Bref, y'a de quoi faire pour raconter l'histoire du bien contre le mal. L'honnêteté, l'incorruption (?), l'abnégation sont mis à l'honneur (ça, c'est bien !)
Faut-il choisir de vivre pauvre et mal aimé, mais honnête ? Ou s'enrichir et sortir sa famille de la misère par des moyens bien moins normaux ?
Des thèmes déjà explorés, bien sûr, mais quand c'est bien fait et qu'on se laisse porter...

Le deuxième, "My blueberry nights", c'est un autre style.
Des dialogues, des huis-clos, de l'amour, du road-movie, de la mélancolie, du flou artistique, des mélanges de couleurs...
Bref, tout un tas petites choses qui, accompagnées de morceaux de blues, vont croiser Norah Jones à travers les Etats-Unis.
Norah Jones est simplement l'accompagnatrice du narrateur. Son histoire importe finalement peu, ce sont les histoires des autres qu'on va suivre à trvars son regard.

J'ose croire à la théorie des suites : vivement le suivant !

7 commentaire(s)2-12-07 à 18:15




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