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A bulgarian trip 2 :
De la fracture sociale


Bon, c'est vrai qu'à chaque fois, je dis que je vais faire un peu plus, et tout. Ecrire plus... J'aime bien écrire. Surtout des longues phrases comme ça ! Mais au final, je le fais jamais. La honte. A vrai dire, peut-être que je le ferai un peu plus quand j'aurai de nouveau le net @ home...
Quand je me déciderai 1- financièrement, 2- niveau opérateur !

Quoiqu'il en soit, quelques petites choses sur la Bulgarie, à nouveau.
Parlons de la fracture sociale. J'aime bien ce terme : ça donne un peu l'impression qu'on sait ce dont on parle, tout ça...

Quand on arrive dans un pays comme la Bulgarie, quand on vient d'un pays riche comme le nôtre, on sent tout de suite une différence flagrante dans la façon d'être et dans la vie de tous les jours.

Déjà, à l'arrivée à l'aéroport, c'était un bus qui venait nous chercher à l'atterrissage. En Allemagne, c'était un tunnel directement raccordé à l'avion.
L'accueil dans l'aéroport était sympa aussi. Nous avons été entassés dans un énorme hangard, pendant environ 1h30, à attendre que l'on vérifie nos papiers d'identité. Des formulaires étaient à remplir à l'entrée. On les a remplis... mais le controlleur d'identité les a déchirés sympathiquement, sans même les lire.

Ca, c'était pour l'arrivée.
Etant dans une zone touristique, on a croisé quelques voitures de luxe sympas. Qui doublaient les gens qui se promènent en famille... en charette.
On peut aussi parler de tous ceux qui se promènent la nuit, sans aucun moyen d'éclairer la route, à froler la mort à chaque instant. Alors qu'à côté les voitures se doublent à l'arrach. Je me demande combien d'accidents il y a par jour, avec ce genre de choses...

Insalubres, sales, dégradés... Voici des mots qui reviennent souvent quand on parle des immeubles des cités françaises. C'est pour ceux qui n'ont pas vu ceux des cités de Bulgarie.
Quand on voit ces magnifiques blocs de béton datant tout droit de l'ancienne URSS, en fait, on se demande comment ils tiennent encore debout.

Nous n'avons pas la même vie, c'est presque difficile de se rendre compte que des gens vivent autrement, à une distance qui n'est pas si importante que ça...
Halala, j'aime les grandes phrases !
Et les jolis slogans ! (cf image)

4 commentaire(s)27-09-07 à 11:45

A bulgarian trip 1 :
Moyens de transport


Premier chapitre d'une sage d'une longueur encore inconnue, parlons un peu de ce qui nous a servi à nous rendre et nous déplacer en Bulgarie, et qui caractérise les pays en général. Les moyens de transport.

Pour résumer, pour me rendre jusqu'à Obrociste, notre village d'accueil, voilà un peu les différents moyens que j'ai utilisé en partant de Nantes.

D'abord ma voiture pour faire Nantes - Metz. Enfin, Nantes - Florange, pour être plus exact.
La voiture devant rester en réparation entre les mains d'experts, elle a passé 2 belles semaines de vacance physique.

Deuxième étape : prendre 2 voitures. Nous étions 9 personnes, ça rentre.
Me voilà dans la voiture de Ju. Et en route pour les parkings les plus éloignés (et donc les moins chers) de l'aéroport de Dusseldorf. Arrivée 4h plus tard.

Ensuite, prise de navette pour rejoindre l'aéroport en lui-même.
Et les pieds, bien sûr, pour se déplacer à l'intérieur de l'aéroport. J'avoue être assez fan de cette phrase !

L'avion pour faire Dusseldorf - Varna. 2h20 de voyage. Quelques turbulences, un mec bourré cool, un petit tour d'aéroport le temps d'attérir. Sortie des trains d'atterrissage. Arrivée.

Navette pour aller de l'avion à l'aéroport.
Re-pieds, le temps d'attendre très longtemps dans un espèce de hangard qui servait d'aéroport.
Et le temps de récupérer les bagages. Pas de bagage perdu. Sortie de l'aéroport.

Rencontre des gens de l'agence de location. 3 personnes, 3 voitures différentes pour se rendre à Obrociste.

Découverte que les gens roulent vite. Ne se soucient pas des limitations de vitesse. Doublent sur les lignes continues. Prennent les virage sur le fil.
Dans un pays où les feux ont des compteurs pour dire quand ça va passer au vert ou au rouge.
Dans un pays où, à tout moment, et même en pleine nuit, on peut rouler en rase campagne et devoir doubler des charettes et des gens qui marchent sur la route. Dans les deux cas, ils sont sans lumière, bien sûr !

Arrivée à la villa, et location d'un van. Un Opel Vivaro qui nous servira pendant les 2 semaines sans rechigner.

Jour du départ. Prise de taxi pour l'aéroport. Taxi qui double un peu n'importe comment... Mais ça ne nous étonnait plus vraiment à ce moment-là du voyage...

Découverte d'une attente imprévue de 8h de plus à l'aéroport.
Avion pris sans s'en rendre vraiment compte. Les voyages de 5h à 7h30 passent assez inaperçus.
Attente de bagages à Dusseldorf (les deux derniers appartenaient à notre groupe).

Re-prise de navette pour retrouver la voiture.
Re-prise de voiture pour revenir sur Metz.

(Je suis trop blasé de pas avoir trouvé une meilleure photo que celle-là...)

4 commentaire(s)5-09-07 à 09:08




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