La vie trouve toujours un chemin
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Six Feet Under - S01E02 - Le testament [The Will]


Scène de l'épisode
Ce n'est pas vraiment une scène, mais plus un ensemble de discussion que je choisis pour cet épisode.
Les discussions entre David et Nate sur ce qu'ils ont fait de leur passé ou ce qu'ils feront de leur futur.
Le testament tombant à point nommé pour ce genre de discussions : comment doit-on orienter sa vie en fonction des choses qui sont léguées d'outre-tombe ?
Peut-on faire des remarques à quelqu'un qui n'a pas pris le même chemin que soit ?

Les deux frères ont pris deux voies différentes :
- l'un est resté auprès de l'entreprise pour aider son père, tout en abandonnant ses études de droit desquelles il rêvait,
- l'autre est parti du cocon familial, faisant ce qu'il voulait. Mais n'est tout de même pas satisfait de sa situation.

Quelle leçon tirer ?
Qu'on vit toujours avec des regrets pour des décisions que l'on a prises, ou qui ont été prises pour nous ?
Que, quelle que soit la manière, la mort finit toujours par rattraper les gens ?
Ou, plus optimiste, qu'on a toujours plusieurs chemins possibles à explorer ?

Scène musicale de l'épisode
"Ain't That A Kick in the Head" par Dean Martin
La chanson est passée pendant la toute première scène de l'épisode. Pendant la mort de l'épisode, en gros.
Cette mort représente assez bien les différentes morts de la série.
Une mort presque impossible, une mort à laquelle on ne s'attend pas vraiment.
Et surtout une mort, comme les autres, accompagnées d'une musique plutôt joyeuses, et carrément décalée par rapport à la situation.

3 commentaire(s)30-04-07 à 17:44

Delerm


Comme tous mes derniers concerts, celui que nous vîmes (putain ! du passé simple !) jeudi dernier était en directe provenance de la fameuse "nouvelle scène française".
Après Cali et Bénabar l'an dernier, puis Miossec cette année (dont je n'ai même pas parlé, honte à moi), c'est Vincent Delerm qui s'y colle cette fois-ci.

Pour beaucoup, Vincent Delerm est un chanteur pour intellos, pour bobos, avec une voix monocorde et monotone.
Pour moi... c'est un peu ça... c'est vrai... d'un côté.
Mais de l'autre, y'a le côté après-concert.
Finalement, accompagné des 5 gaillards avec différents instruments, et muni d'écrans avec des films relativement innattendus, l'impression change tout à fait.

Certes, la voix reste la même.
Mais la mise en scène et les petites blagues plus ou moins naives sont là pour faire chavirer le public du bon côté.
Parce que, niveau intello, la cité des congrés de Nantes, c'est bien fait...
Quelques balcons, tout le monde assis... J'ai cru qu'on allait passer le concert à voir des gens applaudir, les jambes croisées... Enfin applaudir comme des intellos quoi...

Quoiqu'il en soit, tout commence par un petit film champêtre, où tour à tour Vincent joue au ping-pong, joue tout seul au foot avec un short de l'équipe de France des années 80 ou fait des aller-retours dans une piscine.
Apparait alors le Monsieur, au piano, accompagné de ses 5 complices.

Et puisque c'est le nom de l'album, autant commencer par "Les piqûres d'araignées"
Du reste du concert, on retiendra quelques charades, des anecdotes sur la journée qui vient de se passer, ou sur Rodolphe Meyrieux qui avait écrit à Mathilde Lerute, quand ils étaient en école primaire.
On apprend aussi qu'il existe des chansons chouettes (ex: Cloclo), des chansons dingues (ex: Barbara) et des chansons ni dingues, ni chouettes (ex: Sardou)
On garde en mémoire la version live de "Sous les avalanches" greffée d'un nombre interminable de Miss de différents endroits.
On kiffe pour "Tes parents" accompagnée de diapos, pour que le public chante à sa place (il l'a trop faite).
Et on reste jusqu'à la fin, pour voir les rappels interminables, où il finit toujours par se repointer. 5 ou 6 appels dont les 2-3 derniers avec la moitié de la salle en moins.

0 commentaire(s)30-04-07 à 12:26

Six Feet Under - S01E01 - La mort [Pilot]


Suite aux réductions avantageuses de Mlle La FNAC (et l'aide précieuse de la petite soeur), me voilà, avec "ma meuf" (j'aime l'appeler comme ça), à reprendre cette magnifique série depuis son commencement.
Je vais essayer, épisode après épisode, de faire le résumé de ce qui m'a le plus marqué (sans être trop explicite, faut pas non plus gâcher le plaisir des intéressés).

Un premier épisode, ça sert à mettre un lien entre tous les personnages que l'on suivra pour plusieurs saisons.
Et à les faire se rencontrer, pour certains.

Bref, la scène que je vais choisir ici est celle de l'enterrement.
J'aurais pu choisir la veille funéraire, parce qu'après tout, je la choisis pour à peu près le même thème, mais il y a un quelque chose de plus à l'enterrement.
Je m'explique !

Scène de l'épisode
Le thème que je trouve bien exprimé dans ces deux scènes, c'est un peu le thème de toute la série.
Quelle attitude adopter face à la mort d'un proche ?
Faut-il garder sa dignité ? Ou au contraire laisser sa tristesse déborder au point de mettre les autres mal à l'aise ?
Faut-il se salir (en jetant de la terre dans le cercueil) ou rester propre et montrer une image de soi impassible face au pire ?

Autant de question que l'on peut se poser. Mais comment le savoir avant de l'avoir vécu ?
Comment peut-on avoir un a priori, et surtout, comment peut-on décider de telle ou telle attitude à adopter face à une situation comme ça ?

Scène musicale de l'épisode
"Waiting" par The Devlins
La scène finale de l'épisode où Nate est au bord de la route, rêve son père qui monte dans un bus, et croise une série de visage.
Et les paroles, comme pour lui dire que son père l'attend. "I'll still be waiting"
Et qu'il saura où le trouver. "You know I'm not hard to find"

8 commentaire(s)23-04-07 à 19:34

Et si c'est Sarkozy-Le Pen ?


Maman : et au deuxième ?
Moi : ca dépendra
Moi : contre Sarko, en l'occurence
Maman : si c'est sarko - lepen ?
Moi : je déménage

Il est 14.00. Dans 6h, on aura le résultat de ce que les médias nous parlent depuis 2 mois, voire 1 an.

Comment réagir face au pire ? Cette superbe impression que, dans ce cas, la France serait dans un état vraiment dramatique ?
Difficile à imaginer...

Si mon hypothèse du déménagement reste, comme son nom l'indique, hypothétique, que penser d'une annonce pareille ? Comment faire ?
Rester et se battre contre ça ?
Ou abandonner, démissioner, aller voir ailleurs ?

Bon bref.
Aujourd'hui, je suis parieur. Et à quelques heures de la fin du scrutin, pour lequel j'ai mandatté ma moitié paternelle, je lance mes paris sur les 5 premiers.

Pas de surprise pour les 4 premiers.
Je change l'ordre des sondages. Je vois bien, dans l'ordre :
- Royal vers 28%
- Sarko vers 24%
- Bayrou vers 18%
- Le Pen vers 13%

Mais je placerais bien Besancenot 5è. Je sais pas où il se situe dans les sondages. Si ça se trouve, c'est déjà la place là... Mais je le verrais bien aux alentours de 8%.

Ce qui nous fait un total de 83% pour les 5 là... Est-ce bien raisonnable de faire partager les 17% restants entre les 7 autres ?
Peut-être que j'exagère pour les scores...
Mais je garde ce pari !

On verra ce soir !!

4 commentaire(s)22-04-07 à 14:11

Nouvelle star


Ce printemps, pour la première fois, je suis une télé-réalité.
Je n'en ai rien loupé, ou presque.
La nouvelle star 2007.

Si il n'a échappé à personne que la vraie star de l'émission, c'est le jury, et non pas les candidats (même le vainqueur), on peut cependant remarquer que c'est rapidement le candidat qui sort le plus de l'ordinaire qui devient rapidement la coqueluche du public.
Ainsi, l'an dernier, "la tortue" Christophe a conquis les foules. Cette année, c'est le rebelle Julien, avec sa barette et ses goûts décallés qui est déjà une star.

Je reste toujours hésitant quant à la véracité des résultats des votes. Je ne vois pas ce qui empêcherait l'émission de promouvoir le candidat qui la plus de chance d'avoir un succès commercial.
Comme on l'entend souvent, ce ne sont pas forcément ceux qui votent qui achètent les disques.

Qu'est-ce qui me fait accrocher à l'émission cette saison, finalement ?
Peut-être le fait que se vider le crâne après le boulot, ça fait du bien.
Donc finalement, on regarde la première fois. Et puis on veut voir la suite. C'est un peu comme une série...
Je ne vais pas dire que je m'attache aux "personnages" (ils jouent tous plus ou moins un rôle, après tout), mais finalement, on choisit un favori et on veut qu'il aille au bout.
Ca reste tout de même une compétition, malgré les "liens qui se tissent" entre les candidats, pour reprendre leurs mots.

Lors de la dernière émission, il y a eu 4 éliminés, dont un finalement sauvé par le jury. Edifiant constat de se retrouver avec 4 candidats de couleurs.
Le jury s'en est énervé, tout le monde en a parlé jusqu'à la fin de l'émission, mais ça reste quand même une image assez symptomatique de la France sarkoziste actuelle.
On m'y reprend à revenir dessus après 2 semaines d'absence... Mais quand même !

7 commentaire(s)13-04-07 à 12:45




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